📢 [Communiqué de presse]
Face Ă la flambĂ©e des prix des carburants, l’OTRE et la FAI annoncent une mobilisation des entreprises de transport routier dès le 21 octobre 2026 Ă PARIS.
Pour les entreprises de transport de marchandises comme de voyageurs, le carburant reprĂ©sente une dĂ©pense majeure. La hausse de son prix met leur trĂ©sorerie sous pression, alors qu’elles parviennent très difficilement Ă la rĂ©percuter pleinement dans leurs tarifs. Cette situation ne peut plus durer.
L’OTRE et la FAI portent quatre demandes prioritaires :
- Une baisse du prix des carburants Ă la pompe : Comme cela s’est fait dans d’autres pays europĂ©ens, le Gouvernement doit prendre des mesures concrètes pour permettre aux entreprises de continuer Ă exercer leur activitĂ© et agir pour faire baisser le prix d’achat des carburants ;
- Des obligations de répercussion renforcées : Le Gouvernement doit simplifier sans délai le mécanisme d’indexation carburant dans le transport routier de marchandises (TRM), en instaurant une référence unique et opposable fondée sur les indicateurs du Comité national routier et ses modalités de calcul. Ce mécanisme doit être étendu aux contrats privés du transport routier de voyageurs. Dans le cadre des marchés publics, les clauses de révision des prix doivent permettre de répercuter au plus juste les fortes variations du coût des carburants en période de crise ;
- Une réévaluation immédiate des prix du transport et une juste répercussion des hausses : Face à la crise exceptionnelle que traverse le secteur, et dans l’attente de la mise en place d’une indexation unique et opposable, les prix pratiqués doivent être revalorisés sans délai afin de permettre aux entreprises de couvrir leurs coûts, de dégager des marges suffisantes et de réaliser les investissements indispensables à leur avenir. Dans le même temps, il est indispensable que les donneurs d’ordre, privés comme publics, admettent la répercussion intégrale des hausses du coût des carburants ;
- La réintégration des transporteurs routiers dans les aides.
« Les transporteurs ne peuvent plus absorber indéfiniment l’augmentation du prix des carburants. Ils demandent des prix de transport qui couvrent leurs coûts et leur permettent d’investir. Ils réclament aussi, depuis de nombreux mois, un renforcement du mécanisme d’indexation des variations des prix de l’énergie pour garantir une répercussion juste et intégrale des hausses du carburant. Ces mesures ne coûteraient rien aux finances publiques. Pourtant, ils ne sont toujours pas entendus. La balle est désormais dans le camp du Gouvernement. » déclarent l’OTRE et la FAI.
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